A égal ego

2006-03-28 07:31:30, par Hyacinthe MENIET - [Politique]

Un sondage publié hier sur France 2 et dans Le Monde indique que 63% des Français déclarent ne pas approuver la décision du Premier ministre, Dominique de Villepin, de maintenir le CPE. Je n'ai pas participé au sondage mais je me reconnais dans ces 63%. Je ne pense pas que le CPE soit dans le fond pire qu'un CDD de deux ans. C'est juste un ghetto qui remplace un autre ghetto. La vérité est ailleurs. Non, je me reconnais dans les 63% parce que j'estime qu'en 1995, 53% des personnes interrogées disaient rejeter le plan de réforme de la sécurité sociale d'Alain Jupé. A l'époque Dominique de Villepin avait conseillé à Jacques Chirac de dissoudre l'assemblée nationale, de renvoyer le premier ministre et de convoquer des élections anticipées. Il serait de bon ton que le Premier ministre appliqua à lui-même ses propres recettes.

D'un problème idéologique voire vaguement économique le CPE est devenu une affaire d'ego : 8,2% c'est la proportion de salariés syndiqués en France. Les grands syndicats traversent une crise. L'effondrement du secteur primaire, le délabrement du secteur industriel et l'ascension du tertiaire, suffisent à expliquer ce phénomène. On comprend mieux pourquoi cette confrontation est vitale. En cas de réussite, elle restaurera un peu de la splendeur d'antan et punira le gouvernement au sujet du CNE et des retraites. En face, Dominique de Villepin dit qu'il est ouvert au dialogue mais sous-entendu, tant qu'on ne change rien au texte. Je pense qu'à aucun moment il n'a douté de sa victoire sinon il aurait déjà reculé. De plus devenir le premier à mater « la rue » peut donner des ailes. Dommage, car ce faisant il se comporte comme un autocrate et je doute que les urnes lui donnent raison. Quoiqu'il en soit, les semaines qui viennent désignerons le plus fervent adepte du jusqu'au-boutisme.

Pour moi il existe une façon courageuse de sortir de ce conflit. Le CPE ne résoudra pas le problème de l'emploi des jeunes. Il est donc inutile de s'y accrocher. A la place, je pense qu'il est plus judicieux d'engager une grande discussion visant à simplifier le code du travail. Car c'est là le problème : les ghettos. L'idéal serait un contrat unique dans lequel les droits des salariés augmenteraient avec l'ancienneté. Je pense que tout le monde a compris que l'heure était à la flexibilité. Ce que la rue réclame c'est que cela s'applique à tous et pas qu'aux jeunes. Dans le « tous », j'inclus les dirigeants. Au nom de quoi le président de « Vivendi Universal » aurait droit à un « golden parachute » lorsqu'il est viré et son employé une « pomme golden » pour la même action ?

Changement d'heure

2006-03-26 08:06:27, par Hyacinthe MENIET - [Général]

Le premier billet de ce blog parle du changement d'heure. Quand je l'avais écrit, le blog était un projet dans mon esprit et une base de données sur Internet. J'avais fait un billet pour tester que la base fonctionnait et surtout que le serveur avait bien changé d'heure. La nuit dernière, nous avons perdu une heure et hop ! Rebelote.

J'en ferai bien une tradition : à chaque changement d'heure un petit billet pour tester que tout s'est bien passé. Tant qu'on est sur les traditions, autant que ça reste ludique, une petite anecdote historique liée au sujet devrait faire l'affaire. Aujourd'hui, ce sera l'origine du mot « saison » : « Saison » vient du latin « satio » ou « satonis » au pluriel qui signifie « les semailles ». « Saison » faisait donc référence au « temps propice aux semailles ». Si vous avez des anecdotes sur le sujet, n'hésitez pas à me les envoyer par mail à webmaster@dotmyself.net, je publierai les plus drôles au prochain changement d'heure.

L’extension des noms de domaines

2006-03-22 07:59:47, par Hyacinthe MENIET - [Informatique]

Petit interlude historique : Internet est une invention américaine. Sur Internet, un ordinateur est identifiable grâce à son adresse IP, lorsque l'ordinateur est un site Internet, des serveurs DNS (Domain Name System) permettent d'y accéder par une adresse logique : le nom de domaine. Un nom de domaine se termine par une extension. Ce sont les fameux « .com » et « .org » qui permettent de classer les acteurs par domaine d'activité. Lorsque Internet est sorti des frontières américaines, un système d'extensions géographiques a été mis en place : « .fr », « .uk », « .de » ... Il y en a environ 250. Les extensions géographiques (les ccTLD) sont administrées par le pays auquel elles sont naturellement associées. Pour le « .fr » c'est à l'Afnic (Association française du nommage de l'Internet en coopération) qu'il faut s'adresser. Tant qu'on est en France, je signale que c'est officiel, l'Afnic ouvrira le « .fr » aux particuliers le 20 juin 2006. Cela signifie qu'à partir du 20 juin, toute personne majeure et disposant d'une adresse postale en France pourra déposer un nom de domaine en « .fr ». Jusqu'à cette date, seuls les personnes morales, les entreprises, les professionnels, les associations et les organismes publics, ayant une existence légale en France ont ce droit.

C'est une organisation à but non lucratif, l'Icann (Internet Corporation of Assigned Names and Numbers), qui alloue les adresses IP et valide les nouvelles extensions. Elle a été créée en 1998 par le président Clinton pour gérer les treize serveurs root du DNS d'Internet. Ces treize machines, sont réparties dans le monde : dix sont aux Etats-Unis, une au Royaume-Uni, une au Japon et une en Suède. Le fonctionnement des treize serveurs est assez simple : Il y a un serveur maître, le fameux serveur « A » et douze copies. Si une modification correspondant à la création d'un nom de domaine n'est pas opérée sur le fichier du serveur « A », le nom de domaine n'existera pas.

Qu'un organisme même a but non lucratif ait le pouvoir absolu sur Internet est assez inquiétant, mais ce n'est pas le pire. En effet, l'Icann dépend du gouvernement américain et plus spécifiquement du département du commerce, et ce dernier ne se prive pas pour verrouiller tout ce qui concerne Internet. J'ai déjà parlé de la création de nouvelles extensions qui dépend in fine du département du commerce américain. J'ai également parlé de l'ajout d'un nouveau nom de domaine qui ne peut se faire sans l'autorisation du département du commerce américain. Patience il y a mieux : un changement de gestionnaire au sein d'un pays, ou même l'ajout de serveur de nom pour un pays doit être avalisé par le département du commerce américain. Lorsqu'un gouvernement veut déléguer la gestion de son extension à un nouveau gestionnaire, il doit au préalable obtenir l'accord des Etats-Unis et signer un contrat de droit américain. Alors, c'est qui le maître du monde ?

La guerre des moteurs de recherche

2006-03-20 07:07:55, par Hyacinthe MENIET - [Informatique]

Je pense qu'on peut scinder les visiteurs d'un site en deux catégories, ceux qui viennent, parce qu'ils connaissent quelqu'un qui connaît le webmaster et ceux qui viennent spontanément après une requête sur un moteur de recherche. Le Web se démocratisant et les sites se multipliant, la proportion des seconds augmente et devient souvent majoritaire. C'est pourquoi, lorsqu'un nouveau site est lancé, la question du référencement devient rapidement prédominante. Vous trouverez facilement, via un moteur de recherche (eh oui !), des sites qui vulgarisent des techniques pour augmenter son « ranking ». Ces techniques sont connues des moteurs recherche et ces derniers appliquent déjà les parades qui vont bien. Conclusion, rebelote pour de nouvelles techniques et de nouvelles parades, c'est le classique jeu du chat et de la souris, pour ceux que ça amuse.

Google FR De simples annuaires de liens, les moteurs de recherche sont devenus les portes d'entrée sur Internet. Google plus que les autres a su s'imposer dans ce domaine. Sur les forums je lis plus souvent « va chercher sur google » que « va chercher sur Internet ». Google concentre en effet 49% des recherches aux Etats-Unis contre 80% en Europe. Cela signifie que huit personnes sur dix, en Europe, voient Internet sous le prisme de Google. Selon Nielsen/NetRatings, les internautes auraient effectués 5,7 milliards de requêtes sur les moteurs de recherche en janvier 2006, soit une progression de 39% par rapport à janvier 2005. Deux réflexions sur le fonctionnement d'Internet : Premièrement, le contenu ce n'est pas très important, l'idée suffit. En effet Google est parmi les sites les plus visités et il ne propose aucun contenu, juste des liens. Deuxièmement, il y a une forte prime au premier, une étude réalisée par un professeur et ses étudiants, montre que Google n'est plus, plus pertinent que Yahoo! , ce qui ne l'empêche pas de conserver les faveurs des internautes.

Pendant plusieurs années, les outils de recherche ont éprouvé des difficultés à rentabiliser leurs investissements, jusqu'au jour où sont apparues les annonces en lignes sponsorisées. Qu'il s'appelle Google Adword ou Overture (Yahoo !) ou encore Espotting, le principe est le même : vendre des mots clefs qui permettent à l'annonceur d'apparaître en tête de liste des recherches effectuées par les internautes. Plus de visiteurs sur le moteur, donne plus de mots clés achetés qui produisent plus de gains pour le moteur et plus de visiteurs pour l'annonceur. Je n'ai pas les chiffres récents mais on estimait ce marché à 1,4 milliards de dollars en 2004.

Ce qu'il y a de bien dans un secteur fortement concurrentiel, c'est que les challengers sont prêts à tout pour gagner en notoriété et fidéliser les internautes. Un exemple : Pendant tout le mois de mars et uniquement pour les américains, Microsoft a lancé ce site. Le principe est le suivant : vous effectuez une requête et êtes tiré au sort pour gagner un lot (argent, téléviseurs, week-ends à Las Vegas, ...). Avis aux amateurs.

La politique sur Internet

2006-03-17 20:43:17, par Hyacinthe MENIET - [Politique]

Le marketing politique sur Internet est un phénomène récent mais déjà bien rodé. Au PS, Jack Lang l'avait annoncé lui-même sur RTL, lundi 13 mars : la campagne d'adhésion au parti socialiste aurait apporté 5 000 nouveaux membres en seulement trois jours. Les derniers chiffres font état de plus de 10 000 nouvelles adhésions. Mais c'est l'UMP qui maîtrise le mieux le sujet : Entretien en podcast vidéo avec Nicolas Sarkozy, achat de mots clés sur « Google Adwords », sont quelques exemples du savoir-faire de l'UMP en la matière. Je n'oublie pas les blogs d'hommes politiques qui autorisent, quelques fois, un contact plus direct.

Internet investit chaque jour un peu plus notre quotidien. Venir sur Internet pour un parti politique obéit à la logique habituelle : aller recruter les partisans là où ils sont. En effet, les grands partis politiques affichent des scores assez risibles, en termes de membres. Songez que l'UMP se positionne comme la principale formation politique avec seulement 400 000 adhérents. Contrairement à une idée répandue, je pense que « la France d'en bas » ne se désintéresse pas de la politique. Le refus de la constitution européenne ou l'ampleur du rejet du CPE sont pour moi des appels pour une autre politique. Les gens attendent une politique plus proche, moins technocratique, moins autoritaire. Les gens veulent pouvoir « zapper » ou dialoguer, quand ils veulent et où ils veulent. Et c'est vrai qu'Internet facilite cela.

Le pouvoir d'influence par Internet est assez important peut-être même aussi important que la télévision. On oppose souvent les deux médias et c'est une erreur, pour moi ils sont complémentaires. La télévision permet de parler de manière synchrone à plusieurs personnes en délivrant le même message. Internet permet une communication asynchrone en particularisant le message. Le ying et le yang en somme.

Personnellement, je ne suis pas choqué par l'arrivée de la politique sur Internet, je suis même étonné qu'elle s'y intéresse si tardivement. Petit bémol, pour finir : A travers les exemples que je cite plus haut on peut se convaincre que les hommes politiques ou les gens qui les conseillent ont bien cernés le phénomène et l'intérêt d'Internet. C'est pourquoi je suis assez surpris quand ils nous pondent des lois (DADVSI) qui laissent supposer qu'ils n'ont rien compris à la problématique.

L'avenir de Mandriva et de Linux

2006-03-15 22:57:16, par Hyacinthe MENIET - [Informatique]

Etant donné que l'information a déjà filtré, je posterai un message dans les prochains jours sur ce site (ou son miroir) expliquant pourquoi c'est la fin de l'histoire Mandriva pour moi, et quelle est la suite.

C'est avec ces mots que Gaël Duval annonce sur son site, son départ de Mandriva (ex MandrakeSoft). La quasi-totalité des linuxiens francophones connaissent Gaël Duval, pour les autres, petit cours d'histoire :

Gaël Duval est le créateur de la distribution Linux Mandrake, initialement dérivée de la distribution RedHat Linux. Il s'associe à Frédéric Bastok et Jacques Le Marois pour créer la société MandrakeSoft en 1998. Dès sa création, Mandrake se propose de simplifier l'installation et l'utilisation de Linux et elle y parvient. En 2005, MandrakeSoft fusionne avec Connectiva, ce qui donne naissance à Mandriva. Mandriva emploie environ 130 personnes moins une. Gaël Duval était pour moi l'âme de Mandrake, j'espère que son départ ne brisera pas l'engouement que suscite cette distribution.

Je n'ai jamais été fan de Mandrake/Mandriva, je continue de penser qu'elle manque de finition. Tant qu'on parle de Linux, autant dire que je ne crois pas qu'il soit en mesure de s'imposer sur le « bureau » et je suis linuxien, donc je sais de quoi je parle. Je ne remets pas en cause ses qualités et sa versatilité. Le problème est ailleurs, c'est le manque d'innovation. Avant la sortie de Mac OS X, une légende urbaine courait qu'un Unix ne pouvait être simple à utiliser. J'en étais moi-même convaincu et cela me permettait de justifier le manque d'ergonomie des distributions Linux à l'époque (2001). Depuis on sait qui avait tort.

Que les utilisateurs de Linux se rassurent, j'ai vu que les bureaux sous Linux avaient évolués, j'ai vu que KDE singe Windows et que Gnome imite Mac OS X. Juste un exemple, il a fallu que Windows se décide à copier l'interface 3D de Mac OS X pour que le serveur d'affichage de Linux se décide à en faire autant avec Xgl. A quand un linux à la pointe d'une évolution majeure à destination du grand public ?

Slackware Linux est ma distribution préférée. C'est aussi la plus dépouillée, ou austère dirons certains et c'est justement pour ça que je l'apprécie. Ceci dit, je suis conscient qu' « on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre ».

CPE : la Chute Pour dominiquE ?

2006-03-08 20:03:46, par Hyacinthe MENIET - [Politique]

Dominique de VillepinLe premier ministre Dominique de Villepin, est passé d'homme fort du gouvernement à homme seul contre tous. Tout avait si bien commencé, Dominique de Villepin se présente comme un énarque, un poète et un homme politique de talent. Il devient premier ministre et est présenté par l'Elysée comme le digne successeur de Jacques Chirac. Dans les sondages il apparaît comme le seul a droite, en mesure de limiter les ambitions présidentielles de Nicolas Sarkozy.

Et puis les choses s'accélèrent dans le mauvais sens : Pas de TVA à 5,5% pour la restauration, arrive la fièvre Chikungunya pour laquelle on lui reproche une réaction tardive, le passage en force sur le CNE et le CPE puis la grippe aviaire pour laquelle les aides aux éleveurs tardent à arriver et sont insuffisantes. Pour être honnête, la plupart de ces évènements ont démarré à « l'insu de son plein gré » mais mis bout à bout cela explique probablement la dégringolade de sa popularité. Les réactions à gauche comme à droite ne se font pas attendre. La gauche fortement affaiblie jusque là, saisie l'occasion pour enfoncer le clou : Dominique Strauss-Kahn va jusqu'à défier le premier ministre de l'affronter en débat sur l'emploi. A droite, Nicolas Sarkozy préfère rester à distance de la tempête qui agite le premier ministre.

Face à autant d'adversité, Dominique de Villepin a annoncé qu'il ne cèderait pas. Je ne suis pas devin donc j'ignore si c'est la bonne attitude. Toujours est-t-il que ce faisant il s'aliène une bonne partie de la jeunesse et les parents qui vont avec. Dur dur d'être Villepin.

Projet de loi sur la copie privée

2006-03-06 21:38:37, par Hyacinthe MENIET - [Politique]

C'est demain que le débat sur le projet de loi sur la copie privée reprend à l'assemblée nationale. Je précise que le précédent amendement qui prônait la licence globale avait créé un mini-séisme à l'UMP. Pour tenter de contenter toutes les parties prenantes : internautes et artistes, le ministre de la culture et de la communication, Renaud Donnedieu de Vabres a revu sa copie. Dans ce nouveau texte, un internaute risque 38 euros maximum s'il télécharge du contenu audio dont il n'a pas acquis les droits et 150 s'il le met à disposition d'autres internautes. Il risque une peine de six mois de prison et une amende de 30 000 euros s'il propose des moyens de contournement des protections. Enfin, ce sera trois ans de prison s'il créé un logiciel qui facilite les échanges illicites de fichiers musicaux.

J'ai l'impression que monsieur le ministre et ceux qui le conseillent n'ont pas tout compris à l'histoire. Cela fait quelques années maintenant que les maisons de disques chassent les internautes qui « volent leur propriété ». Force est de constater que la fréquentation des plateformes d'échange ne baisse pas. Ensuite, le peer-to-peer n'est qu'un maillon de la chaîne. Aujourd'hui on peut échanger des fichiers par FTP, par mail, avec des baladeurs mp3, par MSN et j'oublie les futures technologies. Pour aller plus loin, pourquoi l'internaute est-t-il plus coupable aujourd'hui d'échanger sa musique sur Internet alors qu'il y a dix ans il échangeait ses cassettes audio sans crainte ?

Je pense sincèrement qu'échanger ce qu'on aime avec qui on veut fait partie des habitudes, peut-être mauvaises s'entend. Internet agit ici comme un catalyseur qui accroît le processus de manière exponentiel. Ce n'est pas propre aux fichiers musicaux, il fonctionne ainsi avec tout ce qu'il touche. Est-t-il raisonnable de lutter contre Internet, comme en Chine ? Je ne le crois pas. Je pense qu'il est plus sensé de l'utiliser. De nombreuses études le montrent, les internautes, moi le premier, sont prêts à payer pour la musique qu'ils aiment. Simplement, ils attendent que les plateformes de ventes légales soient moins chères. Aujourd'hui un album de mp3 sur ces sites est aussi cher qu'un CD à la Fnac, alors qu'il est de moins bonne qualité, pourquoi ? Aujourd'hui en achetant un CD à la Fnac, l'internaute peut le lire sur la platine de son choix, en achetant les mêmes morceaux sur ces sites, il ne pourra les lire que sur un nombre restreint de baladeurs, à cause des DRM, pourquoi ? A côté de ça il a la possibilité de télécharger les mêmes morceaux, gratuitement et sans limitation. Franchement, j'ai connu des choix plus délicats. Tant que le gouvernement n'aura pas compris tout cela, il pourra faire tous les amendements qu'il veut, il ne résoudra pas le problème.